Samedi 5 mai 2007 6 05 /05 /2007 14:25
Par Kim & Christophe - Publié dans : Tour du Monde en Vidéo
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Vendredi 4 mai 2007 5 04 /05 /2007 13:36



Retour à l’école. « Vous voulez faire une seconde plongée à 12 mètres pendant une demi heure après avoir déjà plongé à 18 mètres pendant 40 minutes. Combien de temps devez-vous attendre afin de pouvoir évacuer les bulles d’azote contenues dans votre sang et effectuer votre seconde plongée ? » Ahhhhh !!!! Nos neurones tout endormis ont bien du mal à se réveiller et nous frôlons quasi la méningite alors que nous essayons de lire nos tables de plongée tout en nous remémorant comment faire une addition*. Afin de nous donner du courage, nous avalons un ou deux verres de Margarita, et plongeons consciencieusement dans nos deux énormes bouquins de plongeurs « Open Water ». L’Open Water, c’est une formation de quatre jours avec théorie, pratique et examens. Ko Tao, située juste à côté de Ko Phan Gan, s’avérant l’un des endroits les moins chers au monde pour le passer (160 dollars chacun). L’objectif : obtenir un brevet international qui nous permettra de plonger ensuite jusque 18 mètres en encadrement et à prix limités. Heureusement le coucher de soleil sur l’île de Ko Tao est là pour nous accompagner, et nous savons que nos intenses efforts seront récompensés par quatre superbes plongées, deux à 12 mètres, et deux à 18 mètres… Même si dans les faits nous irons même pendant l’espace de quelques secondes d’inattention jusqu’à 20 mètres, mais chut…


* Bon, ce n’est pas tout à fait vrai, l’usage massif de l’addition, de la soustraction et de la multiplication étant une question de survie en tour du monde, là où certains vendeurs et autres restaurateurs ont une fâcheuse tendance à utiliser le mauvais multiplicateur ou le mauvais convertisseur…




Into the blue. Nous voici donc dans le « grand bleu », à environ 18 mètres de profondeurs, virevoltant entre les coraux et les récifs sous marins, nageant paisiblement au milieu des poissons papillons, des étoiles et concombres de mer. Suivant tranquillement notre jeune instructrice de plongée tout au long de notre parcours d’une quarantaine de minutes… Lorsque soudain, nous constatons comme une petite anomalie : la bouteille de plongée de Christophe fuit… Et pas qu’un peu. D’énormes bulles d’oxygène s’échappent par rafales vers la surface, vidant progressivement l’oxygène dont Christophe a normalement un peu besoin pour respirer. Pas de panique. Notre instructrice ne parvenant pas à trouver l’origine de cette fuite mystérieuse, Christophe continuera donc la plongée sur le détendeur de secours de la bouteille de l’instructrice. Quelques minutes plus tard, une fois revenus à la surface, qu’elle n’est pas notre surprise de découvrir, enfin, l’origine de l’étrange anomalie : Christophe avait tout simplement oublié de retirer le bout de scotch protégeant normalement l’arrivée d’air depuis la bouteille de plongée… Rendant du coup le passage de l’oxygène un tout petit peu plus difficile… D’où la fuite… (Doooh !)




Par Kim & Christophe - Publié dans : Thaïlande 24 mars - 18 Avril 07
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Mercredi 2 mai 2007 3 02 /05 /2007 13:08



L’arrivée... (Ou comment nous avons failli achever Cédric). Deux ou trois bars discothèques à Bangkok. Un départ pour l’aéroport en plein milieu de la nuit. Un vol un tantinet trop court pour pouvoir réellement récupérer. Un bateau bien frigorifique, climatisé à moins 20°C, pour prévenir toute tentative de sieste réparatrice. On ajoute à cela un bon gros trajet d’une bonne demi heure sous une pluie diluvienne, dans une Jeep bien évidemment dépourvue de tout toit, sur l’une des routes, qui plus est, les plus chaotiques de toute l’île de Ko Phan Gan. Et cela donne un Cédric, un Christophe et une Kim perdus au pays de Morphée pendant une journée entière…




Sept heures plus tard, lorsque nous émergerons à nouveau au pays des vivants après nous être écroulés dans nos bungalows, au sein du « Dolphin » - un petit havre de paix à l’abri d’immenses palmiers, magnifiquement décoré et tenu par un gentil couple Néo-zélandais Thaï – le soleil aura déjà disparu depuis bien longtemps à l’horizon, ne nous laissant d’autres choix que de nous précipiter directement vers l’un des nombreux et délicieux barbecues de poissons parsemant la plage de Thon Nai Pan Yai, pour dîner…




A la recherche de l’anémone perdue.
La tentation est grande, même si c’est formellement interdit, d’agiter les innombrables anémones bleues et vertes qui s’étendent à présent sous nos pieds, afin d’essayer de dénicher… « Némo ». Revigorés après notre sieste de sept heures, et une véritable nuit de quatorze à seize heures (selon le degré de récupération nécessaire), nous nous sommes décidés pour une petite balade autour de l’île, en barque, afin d’explorer les plages avoisinantes, ainsi que les fonds marins accessibles en masque et en tuba. C’est que nous avons entendu parler d’un endroit tout à fait idéal pour le snorkelling à quelques encablures de là. Un endroit paraît-il parsemé d’anémones de toutes les couleurs. Et qui dit anémones, dit normalement, pleins de « Némo »…





Il n’en fallait pas plus pour que nous attrapions nos masques et nos tubas pour nous précipiter la tête la première au fond de l’eau, à la recherche du fameux poisson clown, orange et blanc. Peine perdue, semble-t-il. Les anémones sont belles et bien habitées, mais par un vague cousin germain totalement dépourvu de rayures de quelle que nature que ce soit. Diantre, découvrirons-nous plus tard, alors que nous prenons des cours de plongée sous-marine sur l’île de Ko Tao, le fameux « Némo » n’habite absolument pas les eaux Thaïlandaises, mais se baignerait plutôt du côté de l’océan Pacifique. Plutôt du côté de la Nouvelle Calédonie, donc…


 
« Full Moon… » Cela faisait déjà quelques années que nous en avions entendu parler. De cette fameuse « Full Moon » party qui serait née il y a des années de cela de manière totalement impromptue, à l’occasion d’une soirée d’anniversaire, au cours d’un nuit de pleine lune, sur la plage de Hat Rin, au sud de l’île de Ko Phan Gan. Une soirée devenue depuis extrêmement célèbre, et que nous attendons donc avec impatience, notre premier séjour sur l’île ne nous ayant pas permis d’assister à l’une de ces fameuses soirées. A peine débarqués sur la fameuse plage de Hat Rin, beaucoup plus connue aujourd’hui pour la « Full Moon » que pour sa beauté ou sa propreté – d’où notre exil au Nord de l’île sur Thon Nai Pan Yai -, nous comprenons rapidement notre erreur… Plus une place pour se déplacer. Il n’est que minuit mais nous trébuchons déjà sur d’autres touristes totalement imbibés. Certains, Euh, se soulagent allègrement dans la mer, tandis que d’autres hurlent sur les podiums tout en exhibant fièrement leurs seins… La musique est tout simplement atroce. Ni une ni deux, nous hélons rapidement un taxi bateau en compagnie d’autres touristes tout aussi atterrés, et fuyons sans demander notre reste.*




Voir la vidéo de Ko Phan-Gan.


* Préférez de loin la « Half Moon » party, qui a lieu deux fois par mois au milieu de la jungle, et qui elle a gardé de cet esprit que nous pensions trouver, à tort, à la « Full Moon » party…


Par Kim & Christophe - Publié dans : Thaïlande 24 mars - 18 Avril 07
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Lundi 30 avril 2007 1 30 /04 /2007 19:09
Par Kim & Christophe - Publié dans : Tour du Monde en Vidéo
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Lundi 30 avril 2007 1 30 /04 /2007 11:42



















24 Heures Chrono.
Mon frère, Cédric, arrive ce matin 8 heures, et nous rejoint pour une semaine en Thaïlande. Nous avons un jour pour visiter Bangkok avant de filer vers les îles. Nous mijotons un petit programme athlétique (
Voir le film), démarrant au quart de tour sur un tuk tuk, pour aller visiter les superbes temples de Wat Phra Kaew dans le centre. Nous enchaînons sur le gros buddha géant couché de Wat Pho (un monument de kitsch) à quelques orteils de là.



Nous avons juste le temps de prendre un autre tuk tuk pour voir LE carrefour de centres commerciaux à Bangkok : le Siam Center, qui, outre ses multiples boutiques, s’apprécie également en vertu de sa climatisation agressive. Pour mieux apprécier l’aspect futuriste de Bangkok avec ses autoroutes aériennes à plusieurs étages et ses gratte-ciel, nous prenons le « Sky Train », métro aérien très moderne, qui nous amène directement sur les berges du Chao Phraya, le fleuve traversant la ville, et d’où partent des multitudes de canaux sur lesquels vivent de nombreux thais, dans des baraques sur pilotis avec confort minimum.



Bangkok en un jour.
Nous prenons un bateau bus, qui remonte le long des hôtels de luxe, et temples bordant le fleuve, pour nous déposer au niveau de Kao San Road : le quartier où se retrouvent tous les touristes. Ici, plusieurs restaurants et bars sont ouverts 24 H/24 H. Les néons scintillent, les stands de nourriture, souvenirs et copies en tous genres, abondent. Nous prenons notre dîner dans la rue, à quelques pas de là, pour moins d’un euro par personne. Reste à découvrir la vie nocturne de Bangkok ! Nous penchons sur le Bed Supperclub, club en forme de suppositoire ou de soucoupe volante – selon l’inspiration. Mais, en demandant l’adresse à un expatrié, nous apprenons que le prix de l’entrée est élevé, et que l’endroit ferme à deux heures. Il discute avec sa copine Thai pour voir quel endroit nous conseiller. Ils donnent alors à notre taxi une adresse, et zou, nous partons ! Très bonne surprise, l’endroit est gratuit, bondé de Thais, avec quasiment aucun touriste en vue. Ce sont en fait quatre clubs construits l’un à côté de l’autre, avec d’immenses terrasses avec tables et coussins à l’extérieur, et musique, electro, techno, hip hop, rock, qui se déchaîne à l’intérieur selon les salles. Nous partons à la fermeture, et revenons juste à temps dans nos chambres pour dormir une petite heure, avant de prendre l’avion pour Ko Phan Gan, au Nord de Ko Samui, dans le Sud Ouest de la Thaïlande. C’est la fameuse île de la « Full Moon » party, mais également l’une des plus belles îles sur lesquelles il nous ait été donné de séjourner, il y a deux ans de cela, lors de notre tout premier séjour en Thaïlande. Une île doté de petites plages paradisiaques et encore relativement préservées, qu’il nous tarde donc de faire découvrir à Cédric...






Par Kim & Christophe - Publié dans : Thaïlande 24 mars - 18 Avril 07
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Dimanche 29 avril 2007 7 29 /04 /2007 19:04


Voir l'article correspondant:
Thaïlande, « Tuk Tuk à Bangkok »



Par Kim & Christophe - Publié dans : Tour du Monde en Vidéo
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Dimanche 29 avril 2007 7 29 /04 /2007 18:22



Une route sciemment laissée à l’abandon. Cinq heures de route de Siem Reap à la frontière Thaïlandaise, dans un tout petit van où l’on est presque assis les uns sur les autres, sans aucune place pour nos bagages, qui se retrouvent du coup entassés tant bien que mal à l’avant, un peu n’importe comment*, et de bien entendu aucun signe de climatisation. Pour couronner le tout, la route est absolument atroce, du début à la fin. Entendre, pas la moindre trace de ce qui pourrait ressembler de près ou de loin à du bitume. Et très peu, mais alors très peu (voire pas) de portion de route dépourvue de bon gros nids de poule. On nous avait prévenu. Nous ne sommes donc même pas véritablement surpris par notre triste sort et endurons, plus ou moins sans broncher, cette inévitable partir du voyage (entendre nous n’avons pas les sous pour faire Siem Reap –Bangkok en avion). C’est qu’une compagnie aérienne paierait le gouvernement local afin que cette route, entre Siem Reap donc et la Thaïlande, reste sciemment à l’abri de toute tentative de travaux. Afin donc que ceux qui n’auraient ni la patience ni le temps (donc la plupart des gens) de s’infliger un tel calvaire, optent donc tout « naturellement » pour la solution beaucoup plus raisonnable de prendre l’avion… 


D’énormes boulets. Nous essayons donc de passer le temps tant bien que mal, malgré les secousses particulièrement erratiques, à la limite du violent, qui ne nous laissent pas le moindre répit. Après trois heures de ce traitement quelque peu éreintant, le van finit par s’arrêter au bord de la route, aux alentours de midi. La fameuse pause déjeuner donc, qui nous permet normalement de nous sustenter, ainsi qu’au chauffeur de se reposer. Rien donc de bien anormal, rien dans tous les cas qui appelle au scandale, voire à la révolution… C’était sans compter sur un groupe que nous appellerons désormais les « gros boulets », principalement composé d’Australiens et de Canadiens**. Soudain envahis par une énorme et incompréhensible vague de paranoïa aigue, sans doute quelque peu fomentée par les innombrables conseils à l’encontre des arnaques donnés dans les guides tels le Routard ou le Lonely Planet, les « gros boulets » se mettent soudain en tête que cette pause déjeuner est visiblement une énorme tentative d’arnaque. Et pas des moindres.


 Paranoïa aigue.
Le chauffeur s’est arrêté ici non pas pour nous permettre de déjeuner. Non, il essaye en fait de nous bloquer ici le plus longtemps possible afin que nous rations notre bus à la frontière Thaï et que nous n’ayons en conséquence d’autre choix que de passer la nuit dans un hôtel qui leur versera en retour une juteuse commission. Afin de s’assurer de son coup, le chauffeur a même carrément laissé ses phares allumés afin de décharger entièrement la batterie du van, pour que nous tombions même carrément en panne à un moment ou un autre. C’est vraiment à se demander ou les « gros boulets » ont bien pu oublier ce qui leur reste de cerveau, étant donné que : 1) Il n’est que midi…, 2) la technique de la panne en Asie consiste non pas à provoquer une réelle panne, mais tout simplement à la simuler… Il faudrait vraiment être le dernier des imbéciles pour réellement essayer de décharger entièrement sa batterie…


Les « gros boulets » la suite. Non contents de nous avoir harcelé pour que nous finissions ni un ni deux les plats que nous nous étions commandés, les « gros boulets » ne sont pas en reste et refusent maintenant de sortir du bus alors que nous sommes enfin arrivés, sans le moindre encombre, à la frontière Thaï. La raison de cette soudaine crise infantile ? Tout ceci n’est encore qu’une honteuse tentative d’arnaque de la part de la compagnie de bus Cambodgienne. Une fois sortis du van, la compagnie de bus s’empressera aussitôt de nous abandonner ici au milieu de nulle part, ce qui nous obligera en conséquence à passer la nuit ici blablabla… Les employés de la compagnie de bus Cambodgienne ont beau essayer d’expliquer calmement aux « gros boulets » qu’il faut d’abord traverser la frontière à pied avant de pouvoir reprendre un autre bus, Thaï cette fois-ci, à destination de Bangkok, de l’autre côté de la frontière, les « gros boulets », ne veulent rien entendre. A ce stade là, nous avons tellement honte de leur comportement vis-à-vis des employés de la compagnie de bus, que nous n’avons d’autre choix que de nous interposer, afin d’essayer d’injecter un peu de raison dans leurs neurones de poulets. C’est ainsi que nous nous retrouvons finalement une heure plus tard, le temps de régler les formalités de passage en Thaïlande, à bord d’un magnifique bus Thaï ultra moderne, climatisé, et aussi quelque peu kitch (comprendre il est entièrement violet), sans avoir rencontré le moindre souci, quel qu’il soit…


* bloquant par ailleurs la porte du van, nous obligeant donc à déplacer les bagages à chaque fois que l’on désire sortir du bus, pour quelle que raison que ce soit (pas du tout dangereux d’ailleurs, par ailleurs, en cas d’accident…) 

** ce qui nous étonne d’ailleurs un peu les Canadiens n’étant pas particulièrement connus pour se muter en gros boulets pendant les voyages.

Par Kim & Christophe - Publié dans : Cambodge 14 -23 Mars 07
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