Samedi 10 mars 2007 6 10 /03 /2007 16:30


Rappelons le, pour finir, le pays était d’abord une prison géante, une sorte de Alcatraz XXL, ayant exilé jusque 160 000 prisonniers dans les entrailles de ce qui était d’abord et avant tout vu comme un désert brûlant et inhabitable. Le Diable de Tasmanie, lui-même y ayant élu domicile. L’Australie est bien loin des clichés de Crocodile Dundee, le couteau de cuisine version Steven Seagal à la main, et les prédateurs qui fourmillent aux alentours. L’Australie serait plutôt un mix de culture UK et US, UK dans l’accent et la politesse, US dans l’architecture, et le puritanisme. La culture aborigène (comme la culture Indienne aux Etats-Unis) ayant bel et bien été soigneusement quasiment anéantie, parquant les aborigènes survivants dans des réserves.



C’est aussi un pays de contradictions, loin de l’image caricaturale que l’on s’en fait. Pour une ancienne prison géante, les Australiens sont friands de règlements et lignes de conduite à suivre. Les Beds and Brekfasts étant en général couverts de post it expliquant les règles à suivre. Il est interdit de fumer, même dehors, dans de nombreux endroits, interdit de boire dans la plupart des espaces publics en plein air. Et pas de terrasses de restaurants ou de cafés en vue dans les villes. Par contre, les Bottle shop sont partout. Permettant aux Australiens de boire en tout confort, mais chez eux. Ils ont même de nombreux Drive In Bottle Shop, leur permettant de ne même pas avoir à sortir de leur voiture pour acheter leur pack de 24 bières. 
  

 



Le pays est immense, regroupant la plupart des espèces les plus dangereuses pour l’homme, et des paysages désolés spectaculaires. Mais la très grande majorité des Australiens ne sont jamais allés dans l’Outback. Il faut reconnaître que le film australien « Wolf Creek » (scénario tiré de l’histoire vraie d’un serial killer ayant établi son terrain de chasse dans l’Outback) n’a pas forcément aidé en ce sens… Et l’Australie, c’est bien entendu aussi la possibilité de croiser des perroquets sauvages sur le balcon de son hôtel, après avoir vu sur la route une maman Koala et son petit dormant tranquillement sur leur arbre au dessus de
la Great Ocean Road, ou encore croiser des kangourous le soir sur la route, avant de rentrer regarder le dernier match de foot, euh non, de cricket à la télévision.

Par Kim & Christophe - Publié dans : Australie 27 Nov - 1er Déc et 27 Déc - 25 Janv 07
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Samedi 10 mars 2007 6 10 /03 /2007 16:12



Arrivée à Monkey Mia.
Le soleil s’apprête tout juste à se coucher lorsque nous arrivons au bord de la plage de Monkey Mia. Après avoir posé nos sacs dans l’immense et magnifique auberge de jeunesse du complexe – qui outre vient de nous donner les clés d’une chambre avec vue sur la mer possède également un pub-restaurant donnant directement sur la plage --, nous nous installons confortablement au bord de l’eau afin de profiter des derniers rayons de la journée. Et c’est alors que nous nous promenons distraitement le long de la plage que nous remarquons un petit groupe de touristes qui vient tout juste de se former tout au bord de l’eau, appareils photo en main…




Nager avec les dauphins.
Nous nous approchons par curiosité, et apercevons alors, là, tout au bord de l’eau, un dauphin, apparemment une maman dauphin, et son bébé, nageant lentement et tranquillement, absolument pas perturbés de se retrouver en pleine zone de baignade, à un endroit où nous, être humains, avons encore bel et bien pieds jusqu’à au moins hauteur de taille. Loin d’être perturbée, la maman dauphin semble même apprécier l’attention qu’elle suscite, et vient tout simplement « s’allonger » au bord de l’eau, immobile, laissant les touristes s’approcher un tout petit peu plus d’elle, sans pour autant la toucher. Inutile de dire que le lendemain matin, nous sommes beaucoup plus motivés que d’habitude pour nous lever de bonne heure afin d’assister à l’une des « séances » quotidiennes permettant, avec l’aide de gardes maritimes, de donner quelques poissons à manger aux dauphins.


« Bed bugs » à gogo. Nous commençons à perdre patience alors que nous rallumons la lumière de la chambre pour la énième fois afin d’essayer d’apercevoir ce qui peut bien nous asséner ainsi de multiples petites marques rouges un peu partout sur le corps, sans que nous arrivions à apercevoir la tête de l’ennemi pour l’écrabouiller aussi sec dans un geste vengeur. Nous nous mettons donc bientôt à retourner l’ensemble de la chambrée afin d’extirper la bête de son trou et l’exterminer une bonne fois pour toute de la surface de notre lit à coups de tongs savamment orchestrés. Après d’intenses efforts de concentration à scruter la surface de nos draps, nous finissons par apercevoir la, ou plutôt les bêtes, émergeant de la tête du lit, minuscules mais belles et bien visibles à l’œil nu : d’immondes et vicieux parasites ressemblant à peu près à des scarabées, courant le long des draps, à la recherche d’un bras ou d’une jambe à dévorer. Une, deux, puis sept cadavres jonchent bientôt notre table de nuit. Impossible de se rendormir dans ces conditions. Nous courons donc nous réfugier sur les banquettes avant de notre voiture de location, comptant bien régler nos comptes le lendemain matin avec le propriétaire des lieux, cadavres de ce que nous découvrirons après s’avèrent être des « bed bugs » -- un problème apparemment récurrent en Australie, que nous rencontrerons malheureusement de nouveau au sein de deux autres établissements qui paraissaient pourtant à première vue sans reproche… -- à l’appui.



 

Par Kim & Christophe - Publié dans : Australie 27 Nov - 1er Déc et 27 Déc - 25 Janv 07
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Jeudi 8 mars 2007 4 08 /03 /2007 15:29



Les dents de la mer. « Non mais c’est sûr ici pour nager ? » « Oui oui sans problème, aucun danger. » « Ca veut dire qu’il n’y a pas trop de requins alors dans l’eau ? » « Ah ben ça s’appelle quand même Shark Bay ici mademoiselle… » Bienvenue à la « Baie des requins », où l’on peut apparemment nager à loisir sans aucun problème, tant qu’on ne rencontre pas de gros requins sur son chemin… La clarté Australienne, dans toute sa splendeur… C’est donc avec une légère appréhension tout de même que nous nous lançons dans les eaux absolument cristallines de Coral Bay, située dans la « baie des requins », masques et tubas en main. Sachant que le bord de l’eau ici est fait de telle manière que l’on a totalement pied jusqu’à pratiquement hauteur des genoux jusqu’à plusieurs dizaines de mètres du bord de la plage, jusqu’à ce que le fond plonge abruptement à plusieurs dizaines de mètres de profondeur, laissant place au grand et dangereux bleu, ainsi qu’à une grande barrière de corail. Là où quelques requins pourraient éventuellement nous attendre au tournant. Autant dire un endroit où on n’a pas grandement envie de trop s’aventurer… Nous plongeons donc précautionneusement pas trop loin du bord, à la limite du « grand bleu », zieutant avec appréhension les profondeurs, nous attendant à chaque instant à nous retrouver nez à nez avec un grand requin blanc, prêt à nous dévorer à l’instant… Autant dire que nous ne resterons ni l’un ni l’autre très longtemps dans l’eau. Juste assez pour admirer les innombrables poissons qui peuplent effectivement les magnifiques eaux de Coral Bay. Pas assez tout de même pour mourir d’une crise cardiaque tant l’appréhension est grande lorsque l’on plonge dans des eaux que l’on sait effectivement peuplées de véritables requins…

 





Hécatombe.
Anne et Mickael (que nous avons rencontrés en Bolivie, et qui sont passés eux aussi en Australie au cours de leur tour du monde) nous avaient prévenus. Ne surtout jamais rouler de nuit en Australie, sous peine de rentrer fatalement et malheureusement en collision avec plusieurs dizaines de kangourous tout fraîchement sortis du bush une fois la nuit tombée (le kangourou, comme le koala étant un animal nocturne). Afin d’éviter une telle mésaventure, nous suivons donc très scrupuleusement ce conseil à la lettre et courons nous abriter au sein d’une auberge de jeunesse dès que le soleil semble commencer à vouloir se coucher. Ce que beaucoup d’autres voyageurs semblent apparemment très scrupuleusement éviter, afin de couvrir un maximum de kilomètres en un temps absolument record. Nous commençons donc à croiser, fatalement, une fois le soleil levé, non pas un ou deux mais plusieurs dizaines de cadavres de kangourous tout au long de la route alors que nous nous éloignons de Perth pour nous approcher de Shark Bay, certains cadavres nous barrant même parfois tout simplement la route. Nous ne pouvons que contempler ce spectacle avec consternation, en pensant à ceux qui eux n’ont pas vraiment d’autre choix que de conduire de nuit : les conducteurs de poids lourds… 
 

 


Par Kim & Christophe - Publié dans : Australie 27 Nov - 1er Déc et 27 Déc - 25 Janv 07
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Lundi 5 mars 2007 1 05 /03 /2007 14:45




A la découverte de l’outback… Nous quittons Perth à bord de notre voiture de location flambant neuve pour nous diriger avec détermination vers le véritable outback Australien. Où tout du moins ce qui peut s’en rapprocher le plus étant donné que nous n’aurons malheureusement pas le temps, ni les moyens, de passer par le centre rouge du pays. Notre destination finale, que nous n’atteindrons que dans trois jours : Monkey Mia, classée patrimoine mondial de l’Unesco, à environ 900 km de Perth, regroupant la plus grande variété d’espèces vivantes au monde, rien que ça. Et pour ne rien gâcher, c’est aussi une magnifique plage, particulièrement connue pour les dauphins venant nager quotidiennement tout au bord de sa plage depuis déjà une bonne dizaine d’années. Pour l’heure, la route est encore longue : avec les détours, quelques 3000 kilomètres allez retour, en huit jours. Une route qui s’avère heureusement pour nous également ponctuée de plusieurs curiosités géologiques valant le détour, telles le fameux « Pinnacles desert » et ses curieuses formations rocheuses, ou les impressionnantes gorges rouges de Kalbarry.




Le grand « Rien ». Cela fait déjà bien une demi-heure que nous avons quitté les gorges de Kalbarry et roulons sans avoir croisé le moindre semblant de vie, si ce n’est un ou deux véhicules en sens inverse. Tous les panneaux de signalisation semblent avoir mystérieusement disparu tandis que les buissons verts ont soudainement fait place à de la terre rouge et aride. Les kilomètres défilent, et nous commençons à nous inquiéter, tandis que le compteur de notre véhicule de location commence à approcher dangereusement du rouge… C’est à n’y rien comprendre. Encore une demi heure auparavant, nous croisions encore régulièrement tout un tas de bourgades de tailles diverses et variées. Nous ne comprenons pas comment nous avons pu manquer le panneau prévenant de l’absence absolue de station essence sur les prochains 200 kilomètres… Nous jaugeons avec frayeur la chaleur caniculaire à l’extérieur de la voiture tout en pensant au maigre demi-litre d’eau qu’il nous reste. La situation ne s’avère pas bien brillante, alors que nous venons visiblement de pénétrer dans le grand néant Australien, sans du tout nous en apercevoir...




Panne sèche… En désespoir de cause, nous finissons par éteindre la climatisation et ralentissons à du 90 km/h afin d’économiser le peu d’essence qu’il nous reste. Alors que nous nous imaginons déjà en train de mourir de soif sur le bas côté de la route en attendant qu’une âme charitable veuille bien nous sauver de cet enfer rouge, nous apercevons un tout petit panneau vert sur le côté gauche de la route : BB 50 km. « Bed and breakfast » dans 50 kilomètres ? Quoique cela puisse être, nous disons-nous alors, cela ne peut que signifier que nous allons bientôt recroiser une figure humaine. Nous prions alors intensément pour avoir assez d’essence pour arriver jusque là. BB 40 km… BB 30 km… BB 20 km… BB 10 km… « Bienvenue à Billabong »… Nous nous évanouissons presque de soulagement tandis que nous nous approvisionnons avidement à la seule et unique station essence de « Billabong », qui ne compte en fait en tout et pour tout qu’une seule autre maisonnette, flanquée de l’autre côté de la route. Qui l’eut crû d’une « ville » portant le nom d’une marque aussi connue ?

 

Par Kim & Christophe - Publié dans : Australie 27 Nov - 1er Déc et 27 Déc - 25 Janv 07
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Jeudi 1 mars 2007 4 01 /03 /2007 12:47


Les douze apôtres, le paysage le plus connu et le plus photographié sur la Great Ocean road. Bel et bien spectaculaires, aussi bien en photos qu’en vrai.



Alerte au feu. Nous sommes tranquillement en train d’admirer les douze apôtres lorsqu’une étrange masse nuageuse attire notre attention au loin, venant approximativement de là où nous devons nous diriger par la suite pour rejoindre Adélaïde. Nous nous demandons un temps de quoi il peut s’agir lorsque nous remarquons de minuscules corps noirs virevoltant dans l’air. Des cendres. D’autres touristes debout à côté de nous pointent vers la masse blanchâtre. Il s’agit d’un feu dans le bush. Et effectivement, alors que nous poursuivons notre route vers Adélaïde et que la nuit se met à tomber, nous commençons à apercevoir au fur et à mesure que nous approchons des flammes orangeâtes se dessiner dans l’obscurité. Nous pénétrons bientôt au milieu d’un épais nuage de fumée tandis qu’une odeur de bois brûlé envahit bientôt notre voiture de location. Aucun barrage policier pour l’instant. Nous ne courrons donc normalement aucun danger, nous disons nous, et décidons de poursuivre la route jusqu’à ce que nous ressortions du nuage et que l’odeur de brûlé disparaisse. Un peu curieux tout de même, nous l’avouons, nous faisons cependant un léger détour afin d’apercevoir l’incendie d’un tout petit peu plus près. Puis faisons demi tour alors que nous apercevons des voitures de police se dessiner à l’horizon…



Bowling sur herbe. Nous sommes sur le chemin pour le Mont Eden, un petit cratère volcanique de quelques kilomètres de circonférence situé juste à la limite de la Great Ocean road, qui s’est retrouvé investi il y a déjà des millions d’années de cela, par un superbe lac bleu diamant étincelant. Lorsque nous passons soudain devant un drôle de terrain de sport, recouvert d’herbe rase, ainsi que de joueurs chapeautés, qui font rouler des grosses boules noires vers un tout petit cochonnet blanc situé à l’autre bout du terrain. Il s’agit du bowling à l’Australienne, un jeu situé à mi-chemin entre notre bonne vieille pétanque, et le bowling tel qu’on le connaît habituellement. Ici, on fait rouler la boule comme au bowling, mais sur une piste en plein air toute faite de bonne vieille herbe, le but étant non pas de faire tomber des quilles mais de se rapprocher le plus possible du petit cochonnet. Et nous avons de la chance, aujourd’hui c’est apparemment jour de compétition. Nous faisons crisser les pneus et faisons illico demi-tour afin de pouvoir observer de plus près cet étrange sport local, majoritairement pratiqué par des personnes d’un certain âge. Le comble du bonheur arrivera en fin de journée, alors que nous arrivons dans la ville de Robe, et que nous découvrirons que notre charmant petit hôtel, le Colonial Inn, duquel on peut non seulement apercevoir la mer, mais possède une vue directe et plongeante sur un superbe bowling sur herbe, en plein air…

 

 

Par Kim & Christophe - Publié dans : Australie 27 Nov - 1er Déc et 27 Déc - 25 Janv 07
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Jeudi 22 février 2007 4 22 /02 /2007 11:09





Bis repetitae. Décidément, les grandes villes ne nous réussissent pas. Vous croyez que cela nous servirait de leçon ? Mais non, nous nous acharnons, et passons trois bonnes grosses journées à Melbourne, le cœur tout de même rempli d’espoir par les oui dire que nous avons eu jusqu’à présent de cette délicieuse ville de province, où nous aurions également pu, peut-être éventuellement si nous avions réussi à trouver un boulot il y a, piou, ben trois ans de cela, nous établir pour un ou deux ans. Mais encore une fois, de nouveau, bis repetitae, nous nous retrouvons loin d’être conquis. Les villes Australiennes présentent apparemment cette étrange caractéristique d’être toutes construites en lignes strictement verticales et horizontales, rendant très difficile la présence de réels « quartiers », au-delà des interminables rues commerçantes et financières. Pas de réels « quartiers » dit pas de « vie de quartier ». Où sommes-nous tout simplement trop attachés à nos bonnes vieilles villes à la Française  ?

  



Kangourous sur golf. Il est presque huit heures du soir et la nuit commence définitivement à tomber. Nous n’avons plus que très peu de temps pour nous précipiter vers le terrain de Golf de la petite ville d’Anglesea, sur la « Great Ocean Road » - qui offre une vue spectaculaire sur l’océan entre Melbourne et Adélaïde. Non pas pour nous jeter dans une partie enfiévrée, mais pour y apercevoir la centaine de kangourous qui s’y rassemblerait tous les jours à la nuit tombée, afin d’y déguster la délicieuse herbe fraîchement coupée. Nous les apercevons effectivement de loin, alors que nous nous approchons en voiture. Ils recouvrent le terrain par troupeaux entiers, apparemment pas le moins perturbés du monde de se retrouver au beau milieu d’une ville, loin de leur bush, et au centre de l’attention des derniers visiteurs de la journée. Ainsi que de nous, les touristes, qui commençons même à leur courir un petit peu après, appareil photo en main, mais pas trop quand même. Histoire de ne pas trop les perturber pendant leur dégustation quotidienne...

 



Leçons de surf. 9 heures du matin, Lorne, Great Ocean road. Parés de nos superbes combinaisons de surfers ultra-moulantes, nous nous apprêtons à nous jeter corps et âmes avec nos énormes planches de surf dans l’eau quasi glaciale afin d’appliquer les précieuses leçons que viennent de nous prodiguer nos instructeurs. En cette matinée légèrement nuageuse, nous sommes un bon petit groupe d’une dizaine d’élèves, tous débutants. Hormis que la plupart des autres élèves autour de nous mesurent plutôt entre 1 mètre et 1,50 m et ont plutôt entre 7 et 12 ans… Qu’à cela ne tienne, nous nous jetons courageusement à l’eau aux côtés de nos jeunes comparses, et essayons tant bien que mal de nous mettre, nous aussi, debout sur notre bonne vieille planche… Et, tandis que les autres élèves du cours se retrouvent soudainement investis d’un pouvoir quasi magique qui leur permet de se mettre debout sur leur planche au bout de quelques essais, nous luttons contre les soubresauts des vagues qui nous renvoient même parfois tout simplement notre planche à la figure. Après quelques bonnes tasses bien salées et deux heures à barboter, nous parvenons tout de même, à peu près, à maîtriser la bête. Pas vraiment suffisamment, cela dit, pour commencer à réellement surfer. Autant dire que l’un d’entre nous – nous ne mentionnerons pas qui – préférera sans nul doute à l’avenir se prélasser tranquillement sur le sable bien chaud, plutôt que d’essayer de passer, et repasser, les barrières de vagues, au-delà de laquelle le surf devient enfin éventuellement possible... 

 

 



Par Kim & Christophe - Publié dans : Australie 27 Nov - 1er Déc et 27 Déc - 25 Janv 07
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Mercredi 21 février 2007 3 21 /02 /2007 12:53


La suite des vidéos du Koala en pleine activité:

4. Koala descend nous voir

5. Koala mange



6. Koala se repose au dessus d’une des routes les plus fréquentées d’Australie : La Great Ocean Road

 

Par Kim & Christophe - Publié dans : Tour du Monde en Vidéo
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