




VERS L'INFINI ET AU-DELA... Pour voir notre itinéraire autour du monde.
Suivez nos aventures autour du monde pendant 10 mois en Amérique du Sud, Océanie, et Asie en textes, en images et en vidéo!
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Amérique du Sud
Brésil Août 06
Argentine Sept 06
Bolivie Oct. 06
Pérou Oct. 06
Chili Nov. 06
Océanie
Nouv. Calédonie Déc. 06
Nouv. Zélande Déc. 06
Australie Janv. 07
Asie
Indonésie Fév. 07
Vietnam Fév - Mars 07
Cambodge Mars 07
Thaïlande Avril 07
Inde Mai 07
Philippines Juin 07
Chine Juin 07
Japon Juin 07
Retour Paris le 07/07/07
En gros, là, maintenant, tout de suite, nous sommes censés exécuter une superbe roue. De celles que l’on apprend à faire en école primaire pendant le cours de gymnastique. Ou presque. Hormis que la gym, nous, on n’a pas connu depuis une bonne dizaine d’années. Et qu’ici, dans la salle de capoeira d’Arrial d’Ajuda, il n’y a pas l’ombre d’un tatami. Et pas non plus l’ombre d’un débutant. Du coup, on regarde un peu anxieux les autres élèves du cours, les vrais, enchaîner le plus naturellement du monde, les uns après les autres, ce qui constitue le « salut » en capoeira. Et le « salut » en capoeira consiste à faire la roue, face à son partenaire, tout en ne le quittant jamais des yeux.
Autrement dit pour nous, quasi mission impossible. Et nous ne sommes que dans la première demi heure de cours, sur un total d’une heure et demie. Alors qu’arrive dangereusement notre tour, nous pensons bien passer par la fenêtre tout en simulant une violente crise d’épilepsie. Mais nos partenaires sont déjà en position, prêts à nous entraîner dans une série interminable de roues capoeiriennes. On se lance donc en priant très fort pour n’éborgner personne, et nous retrouvons quelques minutes plus tard comme par magie isolés sur le côté avec un professeur particulier, un des élèves du cours réquisitionné sur le vif afin de s’occuper de nos cas apparemment très particuliers.
A quelques centimètres de nous, de l’autre côté d’une ligne tracée à la craie afin de délimiter notre « espace d’apprentissage », le reste de la classe enchaînent leurs figures habituelles, projettent leurs corps dans les airs, jettent leurs jambes le long de leur buste, alternent sauts périlleux et grands écarts latéraux… pendant que nous, au bout d’une heure d’efforts surhumains, en sommes toujours à essayer d’exécuter correctement notre pitoyable roue. Notre professeur semble finir par se faire une raison. Nous n’avons visiblement pas des corps suffisamment élastiques et un sens suffisamment inné de la non gravité pour faire des capoeiristes nés. Pas comme les petits bouts d’hommes que nous avions filmés lors de notre visite dans
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