Dimanche 1 octobre 2006

En gros, là, maintenant, tout de suite, nous sommes censés exécuter une superbe roue. De celles que l’on apprend à faire en école primaire pendant le cours de gymnastique. Ou presque. Hormis que la gym, nous, on n’a pas connu depuis une bonne dizaine d’années. Et qu’ici, dans la salle de capoeira d’Arrial d’Ajuda, il n’y a pas l’ombre d’un tatami. Et pas non plus l’ombre d’un débutant. Du coup, on regarde un peu anxieux les autres élèves du cours, les vrais, enchaîner le plus naturellement du monde, les uns après les autres, ce qui constitue le « salut » en capoeira. Et le « salut » en capoeira consiste à faire la roue, face à son partenaire, tout en ne le quittant jamais des yeux. 

 
 

Autrement dit pour nous, quasi mission impossible. Et nous ne sommes que dans la première demi heure de cours, sur un total d’une heure et demie. Alors qu’arrive dangereusement notre tour, nous pensons bien passer par la fenêtre tout en simulant une violente crise d’épilepsie. Mais nos partenaires sont déjà en position, prêts à nous entraîner dans une série interminable de roues capoeiriennes. On se lance donc en priant très fort pour n’éborgner personne, et nous retrouvons quelques minutes plus tard comme par magie isolés sur le côté avec un professeur particulier, un des élèves du cours réquisitionné sur le vif afin de s’occuper de nos cas apparemment très particuliers.


A quelques centimètres de nous, de l’autre côté d’une ligne tracée à la craie afin de délimiter notre « espace d’apprentissage », le reste de la classe enchaînent leurs figures habituelles, projettent leurs corps dans les airs, jettent leurs jambes le long de leur buste, alternent sauts périlleux et grands écarts latéraux… pendant que nous, au bout d’une heure d’efforts surhumains, en sommes toujours à essayer d’exécuter correctement notre pitoyable roue. Notre professeur semble finir par se faire une raison. Nous n’avons visiblement pas des corps suffisamment élastiques et un sens suffisamment inné de la non gravité pour faire des capoeiristes nés. Pas comme les petits bouts d’hommes que nous avions filmés lors de notre visite dans la Baixada Fluminense , qui eux, à y regarder de plus près, avaient bel et bien leur tête correctement tournée, pas vers le sol, mais le long de leur corps. A l’inverse de nous donc, les deux gros boulets quasi tétraplégiques qui ne figureront malheureusement ô grand jamais au générique d’un film aussi magnifique que « Only the strong »…

 

 

 



Par Kim & Christophe - Publié dans : Brésil 22 Août - 9 Sept. 06
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Vendredi 22 septembre 2006

Qu’est-ce donc que ce titre vous demandez vous? Nous ne pourrons pas vous reprocher de ne pas avoir vu ce monument du cinéma, ce chef d’œuvre du 7ème art traitant d’un art martial typiquement brésilien : la Capoeira. « Only the Strong », ce classique des séries Z, est d’abord le grand déçu des Razzie Awards 1993 (Les « Razzie Awards » étant, pour les non initiés, à peu près l’inverse des Oscars. C’est un peu la compétition du plus gros navet de l’année). Ce grand nanar, donc, pour ceux qui ne l’ont pas vu (et que nous imaginons/espérons) nombreux, est une sorte de sous Jean-Claude Van Damme (si si, ça existe) avec Mark Dacascos en maître Capoeira inculquant à ses élèves cette « danse /combat » pour leur faire échapper à leur funeste destin (voir visuel ci-contre). Ce film a au moins eu un impact positif : il nous a donné envie de voir un jour de vrais lutteurs de Capoeira. Et bien cet art martial mis en bobines à Hollywood par le réalisateur de Double impact, nous l’avons non seulement vu en live, mais également « pratiqué » à Arraial d’Ajuda…

Pour briller en société, sachez que l’origine de ce « sport de combat / danse » ne remonte non pas au réalisateur de « Double Impact » mais bien aux esclaves Brésiliens importés d’Afrique… Ceux ci ont astucieusement déguisé un art de combat en danse rythmée et spectaculaire, afin d’endormir ni vu ni connu les soupçons du maître pour qu’il les laisse pratiquer librement cette activité. Et oui, nous avons découvert qu’il y avait des esclaves au Brésil, et ce jusqu’ qu’en 1888 ! (Plus tard que les Etats-Unis). Pour se faire une idée : en 1850, à Rio, sur 250 000 habitants, on comptait 110 000 esclaves noirs ! Ceux-ci se sont retrouvés au Brésil initialement pour la culture de canne à sucre, les Amérindiens étant décimés par les maladies importées par les colons… A leur libération, les esclaves noirs se sont retrouvés sans aucun moyen d’intégration et sont allés grossir ce qui prendrait plus tard le nom de favelas, tout en contribuant largement à façonner la culture et l’identité du Brésil ancrée dans les fêtes, la musique, et la joie de vivre. 

 

A regarder les capoeiristes aujourd’hui, c’est effectivement tout autant une danse spectaculaire et aérienne qu’un art martial, avec également une forte dimension musicale. Pendant que deux partenaires dansent au centre, les autres « lutteurs » forment un cercle humain en chantant et jouant un instrument de musique spécialement conçus pour la Capoeira  : le berimbau. Cet instrument marque le tempo avec un son monotone qui va de la mélancolie à une cadence menaçante. Les deux partenaires enchaînent les figures. L’un s’arrête et cède la place à qui veut en se tapant dans la main. Les places sont échangées. Le combattant peut désormais chanter et jouer de la musique à son tour. En bref, difficile de s’imaginer essayer de les imiter un jour. Déjà, il y a de bonnes grosses chances d’être ridicules à se frotter à la partie combat uniquement mais en plus il faut jouer du berimbau ?!!?? …   

 

Par Kim & Christophe - Publié dans : Brésil 22 Août - 9 Sept. 06
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Lundi 18 septembre 2006

Ca y est. C’est trop tard. Nous allons y rester. Ce n’est pas une exagération. C’est juste la triste réalité à laquelle nous devons bien faire face alors que nous gisons tous deux lamentablement sur nos chaises respectives, incapables de bouger le petit doigt, et encore moins de nous lever afin de nous rouler jusqu’au taxi le plus proche. En un mot, nous sommes au Porcao Flamingo, à Rio, juste en face du pain de sucre. Et nous avons manifestement beaucoup trop mangé…  

 

Ici, on appelle ça la « churrascaria ». En France, ce sera bientôt connu parmi nos proches comme ce qui aura causé notre irrémédiable perte. Il faut dire qu’il n’y a pas idée de nous mettre sous le nez des brochettes de viandes aussi délicieusement succulentes. Moelleuses. Tendres. Fondantes. (Arghhhh…rien qu’à y repenser…) Nous venons pourtant du pays de la gastronomie absolue, le seul endroit au monde - avec peut-être l’Italie -, où la faute de goût culinaire pourrait (devrait ?) être passible de la peine capitale. Et pourtant… (Arghhhh… rien qu’à y repenser, de nouveau…)  

 

Forcément, au début, nous ne nous sommes pas méfiés. Personne, ou presque, ne nous avait vraiment prévenu. C’est donc sans aucune arrière pensée que nous goûtons nos toutes premières brochettes au cours d’une soirée tour du monde comme toutes les autres (héhé), de celles vendues à tous les coins de rue au Brésil par des vendeurs ambulants, à raison de 1,50 à 2 reals la pièce. Plus par souci budgétaire que par souci gustatif à l‘époque. Et c’est là que le piège s’est brutalement refermé sur nous et que nous avons commencé notre irrémédiable descente vers le Porcao Flamingo…  

 

« Chuarrascaria ». De « churrasco ». Ou barbecue en portugais. Le midi. Le soir. En plein milieu de la nuit, alors que nous nous dirigeons pourtant tout droit vers notre hôtel afin d’y trouver un repos bien mérité. Alors que nous avons déjà mangé. Alors que nous ne sommes absolument pas censés remanger. Pas à cette heure de la nuit. Pas à 2 heures du matin. Mais ici, échapper à l’appel de la brochette relève de la quasi mission impossible. Nous résistons presque pendant l’espace de 2 secondes, mais le pouvoir de la « churrascaria » est tout simplement plus fort que nous.  

 

Du coup, tant qu’à faire, tant qu’à céder à l’irrésistible appel de la force « churrascarienne », autant le faire, mais alors bien. Nous passons donc de la simple dégustation sur le recoin d’un banc, en compagnie de tous les chiens errants du quartier, au temple absolu de la « churrascaria », à plus de 100 reals le menu. Le Porcao Flamingo donc, et son fameux buffet à volonté… Bien mal nous en a pris. Ici, on ne multiplie pas les pains mais les morceaux de viande. A l’infini. Jusqu’à ce que mort s’en suive. Ou presque. 

 

Les diaboliques serveurs s’en donnent à cœur joie et nous servent morceaux de viande sur morceaux de viande. Sans répit. Nous avons beau agiter nos petits cartons rouges – rouges pour dire stop, vert pour en redemander, encore – rien n’y fait, les morceaux se déversent sans s’arrêter dans nos assiettes. Nous n’arrivons plus à contrôler la machine infernale et pensons même un instant à prendre nos jambes à nos cous. Mais la force nous rattrape. Et nous restons. Nous dégustons. Et nous gisons, deux heures plus tard, victimes de notre gourmandise, incapables de nous rouler où que ce soit (Arghhhh…) 


Par Kim & Christophe - Publié dans : Brésil 22 Août - 9 Sept. 06
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Jeudi 14 septembre 2006

Alors que nous étions tout de même à deux doigts de trouver le temps long, alléluia, nous tombons sur un petit magasin de location vidéo. En prévision des quelques 50 heures de bus qui nous attendent pour traverser le Brésil, quelques DVDs copiés sur le disque dur de notre ordinateur ne seront pas de trop. Ni une, ni deux, nous nous jetons avidement dans les rayons, et revenons quelques minutes plus tard à la caisse avec une bonne dizaine de DVD sous les bras. Certes, la jeune femme qui enregistre alors notre location du jour nous prend alors très fortement pour des autistes aigus. 

 

 

 

 

Qu'importe, nous assumons parfaitement notre irrémédiable tare et courrons à l'hôtel comme des forcenés afin de pouvoir ripper DVD sur DVD... Avant de revenir le lendemain rendre notre précieux butin, pour en relouer de plus belle, sous l'air totalement consterné des employés du magasin. Pour eux, c'est certain, notre cas est décidément très très grave. Nous tenons tout de même à préciser, pour certains lecteurs qui se sentiraient un tantinet concernés, que nous ne louons bien entendu que des DVDs de « la concurrence », hors Universal donc.  

 

 

 

 

 

 

Par Kim & Christophe - Publié dans : Brésil 22 Août - 9 Sept. 06
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Lundi 11 septembre 2006

Paraty: une petite bourgade coloniale bien tranquille, un havre de paix entouré de montagnes touffues, bordé de pas moins de 300 plages et plus d’une soixantaine d’îles. On sait, ça fait rêver. Paraty, un petit coin de paradis, parait-il. C’est bien simple, à côté, Saint Trop’, c’est zéro. Si certains doutent encore, enfonçons le clou : même Tom Cruise y est allé. Ainsi que Mick Jaeger. Pour plus d’infos à ce sujet, les aficionados pourront se reporter à la rubrique « on s’en fout » de Voici.

 

« Bilan cinq jours plus tard ? » 
Et bien, il n’y a pas à dire, c’est calme (vraiment, vraiment (vraiment) très caaaalme). Forcément, on est en basse saison. A part le festival de Cachaça (alcool local particulièrement réputé autour de Paraty et qui constitue la base de la Caïpirina …) pour nous accueillir le premier soir et nous offrir un léger mal de crâne (le meilleur remède pour soigner notre mal de tête de la veille, à Rio, nous prodigueraient nos bons vieux amis anglais), pas grand-chose à faire. L’endroit idéal pour se relaxer, faire du farniente, bouquiner tranquillement, déguster des cocktails le soir… 

 

Sauf que la météo est calamiteuse. Lorsque le vent ne manque pas nous arracher un membre alors que nous essayons de nous échapper de notre (cela dit en passant très confortable) hôtel, nous manquons nous noyer sous les assauts, répétés, des pluies diluviennes tropicales. Pourtant, et non, nous ne sommes pas du tout en saison des pluies. C’est vraiment juste la faute à pas de chance. Et pour le coup, on est passablement bien servis. 

 

Le K-Way et les moufles à la plage
Bref, nous essayons de faire bonne figure envers et contre tout (après tout, nous avons quand même 10 mois devant nous, alors trois jours de soleil de plus ou de moins…), sortons sagement nos pulls, manteaux et grosses écharpes (si si) et nous évadons tout de même de temps à autre de notre chambre, en courant de toute nos forces pour aller manger. Cela n’empêche, entre deux averses, on profite tout de même des paysages – magnifiques, avec une luminosité étonnante, mêlant le gris, l’orange, le jaune et le bleu, au dessus des murs multicolores du village, et des palmiers chahutés par le vent.
 

 
Après deux jours et une brève accalmie, on se lance. Nous prenons un bus (par des petites routes de montagne) pour  découvrir une plage à une cinquantaine de km : Trindade. Magnifique, un panorama exceptionnel, tout comme le froid, lui aussi exceptionnel, nous forçant à nous couvrir avec tout ce qu’on a dans notre sac pour ne pas claquer des dents…
 

 

 

 

 

Par Kim & Christophe - Publié dans : Brésil 22 Août - 9 Sept. 06
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Vendredi 8 septembre 2006

 
Passage obligé, la vue est imprenable à 710 mètres de hauteur. On est tout de même pas mal surpris, en le voyant de près, qu’il puisse être aussi visible de tout en bas, depuis les quatre coins de la ville. Ce n’est pas non plus le « Manneken piss » mais 38 mètres (en comptant son gros socle), ce n’est pas non plus la Tour Eiffel. Un peu de chauvinisme au passage, nous apprenons que l'oeuvre est le merveilleux fruit de la collaboration entre un sculpteur français et un architecte brésilien…


Pour partir en beauté, nous enchaînons sur une nuit assez arrosée en caïpirinhas, dans un bar localement réputé pour ses concerts de Samba, le samedi soir. Ce n’est pas une légende, les Brésiliens savent faire la fête. Au petit matin, nous sommes en parfait état (léthargique) pour nos bonnes grosses 4 heures de bus. Direction le sud du Brésil. Point de chute : Paraty! La station balnéaire par excellence au Brésil, nous dit-on. On prépare donc crèmes solaires et maillots de bain, et nous apprêtons à cuire au soleil le long de magnifiques plages de sable fin, bordées par des eaux réputées ultra cristallines...

 

 

 

 

 

Par Kim & Christophe - Publié dans : Brésil 22 Août - 9 Sept. 06
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Mardi 5 septembre 2006


Question pour un champion
 : Avant de dérouler notre parcours du combattant de bon touriste à Rio, un brin de « culture » s’impose. A votre avis, pourquoi la ville s’appelle-t-elle « Rio de Janeiro » (qui signifie « Fleuve de Janvier », alors qu’il n’y a pas de fleuve traversant la ville ?). Alors, alors, qui sait ?...
Il faut en fait remonter à 1500 et des poussières (Janvier 1502 exactement), quand l’intrépide navigateur et aventurier portugais Gaspard de Lemos foula prestement le sol Brésilien pour la toute première fois. Prenant alors la baie de Janeiro pour un gros fleuve, il baptisa la ville « Rio de Janeiro », nom qui restera ainsi immortalisé à jamais… On marque l’histoire ou on ne la marque pas.  

 

Sur nos cinq jours à Rio, qu’avons-nous donc fait ? Hormis la journée passée avec l’association, nous avons alterné visites et plage, avec les passage obligés : Copacabana, le Pain de Sucre, Cristo Redentor, Ipanema, le Jardin botanique etc. en démarrant la journée dès 8/9 heures le matin (13h /14h en France, forcément, autrement, on y serait tout simplement jamais arrivés. Comme quoi, ça a du bon, le décalage horaire !)

 
Copacabana
La célèbre plage de Cobacabana, et ses motifs en forme de vague, avec le crâne chauve du Pain de sucre qui dépasse en arrière plan. C’est joli, comme une carte postale, mais méfiance, nous apprenons que la plage est structurée en « postes », certains constituant le haut lieu de rassemblement des gamins des favelas, alors que d’autres sont réservés aux transsexuels et travestis (avec un gros rainbow flag flottant fièrement au vent, au cas où les gens auraient un doute)… A savoir donc.

Le Pain de Sucre
Le Pain de Sucre, cadre d’une célèbre course poursuite entre James Bond et le célèbre méchant « Requin », dans « Moonraker » (pas le meilleur cru des James Bond certes). Mais pour nous, cette visite restera avant tout dans nos souvenirs comme le lieu où nous nous sommes retrouvés (hic…) à mendier de l’argent au sommet… Pourquoi donc vous direz nous ? Suivant à la lettre les conseils de sécurité des guides touristiques, nous avons laissé au petit matin nos cartes de crédit à l’hôtel et pris juste le nécessaire en cash pour la journée. Sauf que Rio, c’est cher, et le pain de sucre, c’est quasiment un ticket pour le parc Astérix (Ahhhh, le Goudurix…). 
  
 

 

 

 

Nous prenons donc le téléphérique du Pain de Sucre, réalisant trop tard, une fois bien arrivés tout en haut, que nous n’avons plus assez de cash pour prendre les transports en commun. Nous préférons éviter de traverser les rues désertes,  de nuit, avec notre appareil photo tout neuf en poche, la serviette de plage autour du cou. Toute la panoplie pour faire la une des news, rubrique faits divers. Ce serait dommage après avoir investi tout cet argent pour notre tour du monde nous direz vous.


Nos sauveurs!
Entendant un couple de français discuter au sommet du Pain de Sucre, on s’approche donc innocemment. On mendie, pas grand-chose certes. Coup de bol, le couple est très sympa (merci Xavier et Nathalie!), et on en profite pour discuter un bon bout de temps de leur voyage de quatre mois en Amérique du Sud, et prendre quelques bons conseils pour Salavador de Bahia, le Pérou etc. (Désolé d’ailleurs de vous avoir tenu la chandelle pour votre coucher de soleil romantique).

Youhoouuu, nous sommes donc sauvés !!! On ne se fera pas enlever, retirer un rein ou emprunter la moitié des intestins etc. Enfin, pas tout de suite. Il est temps de redescendre, la vue est magnifique, mais le soleil s’est couché, et il fait nuit noire, et ça fraîchit bien la nuit en hiver à Rio, surtout en bermuda et T-shirt.  

 

 

 

 

 

 

Par Kim & Christophe - Publié dans : Brésil 22 Août - 9 Sept. 06
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